Un titre? Pour quoi faire ? Je n'ai pas le temps ...


Il est 20h43 et quelques secondes et millième de secondes ... Je réfléchis.
Mince il n'est plus 20h43 mais 20h44 ... ... Et là 20h45 ...
Ca s'écoule, ça s'écoule vite, trop vite ... Il est 20h46 et maintenant il est 20h47 ... STOP.
Ca passe trop vite ... A peine est-il 20h47 que mon horloge annonce 20h48.

Baudelaire a dit "Le temps Mange La Vie". Je ne vous l'expliquerais pas. Mais Sachez Une Chose, Oui, Le temps mange la Vie...



Je m'appelle Clémence, il est maintenant 20h55et voici : ça _________










_______________________________________________________________________________________












Un titre? Pour quoi faire ? Je n'ai pas le temps ...

# Posté le mardi 18 novembre 2008 15:01

Modifié le mercredi 22 avril 2009 12:04

L'absurdité de l'existence

L'absurdité de l'existence



Je roule avec ma 2Cv à fleur. Je fume le Narguilé et le Chicha. Je dors sous la pluie d'étoile. Je ne sens rien. Je suis soulagée. Je m'appelle Ylenia. Ylénia Marie-Jeanne De La Fleury. J'ai 18 ans dans 2min 37 secondes. Ma vie... J'ai eu Quatre mères, deux pères, un cheval, un chien, un chat, un hamster, un rat ... Je suis née le 29 février. Ma mère n'a pas souffert. Elle est partie. J'ai eu un père. Puis deux pères. Puis deux mères. Puis trois mères. Je suis d'ici et d'ailleurs. J'ai vécue partout. : La Havane, Sao Paulo, Lima, Manille,Djakarta ... Je parle l'anglais, l'espagnol, l'allemand, le russe, le chinois. On m'a dit que la vie méritait d'être vécue. J'affirme. J'ai appris à marcher toute seule, sur un ponton, égarée, à la recherche du bonheur. Je l'ai trouvé. J'ai embarquée sur un navire : Le Pigallo. Un beau bateau. Avec des hommes immenses qui chantaient à tue-tête toute la nuit avec deux chopes dans chaque mains. Ils ne me remarquaient pas. J'étais invisible, incolore et inodore. Un jour. La tempête. Ils criaient. La pluie, le vent et les vagues. Des scènes, une scène : ma mort. Je sens le froid qui me caresse l'échine. Je ne respire plus. Le néant, tout est sombre, plus de lumière. Je suis dans le noir.

Un rayon de soleil . Un long fil jaune qui soulève ma paupière. Il est venu de l'univers, ce rayon. D'une boule de feu qui ne s'éteindra jamais. Je la remercie. L'extrême douceur que je ressens à la surafce de ma peau est indéfinissable. Une deuxième naissance, sur une plage infinie. Le clapottis de l'eau me berce. J'entends le remue ménage des personnes qui m'entourent. Une langue. Des étrangers. Une culture. Une civilisation. Tout un village qui m'acceuille pour le bonheur des uns et des autres. J'ai mangé avec mes mains, mes pieds, ma bouche. J'ai picorée. J'ai chassé. J'ai assisté à des rituelles. je me suis juste imprégnée d'eux. Ils sont la chair de ma chair, ma famille. Ma deuxième naissance. Ma seconde vie. Une seconde chance.

Un jour. Des Hommes. Des coups de feu. La haine. La guerre. Des maisons brûlées puis pillées. Des femmes violées. Des enfants en pleurs. Des bébés tués. Les hommes se battent. Ils échouent. Ils n'ont que leurs mains, des lances-pierres, des arcs pour se protéger. Toute une civilisation éradiquée. J'étais sur la plage, endormie. Je n'ais rien entendue. Je dormais. On m'a soulevée, traînée, balancée.

Un rat. Je sens quelque chose qui me ronge. Qui me mordille. Serais-ce le diable? Je suis morte. Je suis en Enfer. Un tétillement. Quelqu'un me chatouille le nez. Un oeil. Puis l'autre. Mes Yeux grands ouverts. Je découvre ma deuxième naissane. Un enfant noir me regarde. Il est menue. Il tiens une plume. Ce chatouillement venant de cette plume. Ces vêtements sont déchirés. Il a le regard d'un vieillard de 84 ans. Il en a que 5. Ce n'est plus un enfant. C'est un Homme. Il a vécu des choses horrible. Il a subis des coups. Il est meurtris. On est enfermé. Dans le noir. plusieurs jours se sont écoulés. Ma seule présence était ce petit garçon : Julio. La vie. On nous lance notre nourriture. On est des chiens.

Une porte qui s'entre-ouvre. J'ai peur. Il a peur. Nous sommes effrayés. Nous nous blottissons, l'un contre l'autre. Il me protège, je le protège, nous nous protégeons. L'Homme me porte. Julio crie. Mes yeux brûlent. Le Soleil. Je m'agenouille. Ma première naissance. Je le vénère. J'entends du bruit. Des klaxons. Des gens qui crient, qui jouent, qui parlent. Je sens. L'odeur du poulet rôti. Des fleurs. du marché. La liberté. Julio est avec moi. L'Homme a disparu. Je le remercie de nous avoir sauvé. Où sommes nous? Je n'en sais rien. Qui sommes nous? Lui, Julio et moi Ylénia. Notre nom. Nous n'en avons pas. Nous sommes des étrangers dans unmonde qui nous est inconnu. Nous avons tous à réapprendre. Nous sommes dans un monde civilisé. Des grandes dames à talon. Des hommes en costard. Des adolescents, musique à fond. Je suis perdue. Où suis-je? Que sommes nous devenus? Quel âge avons nous?

J'ai recommencé ma vie en Europe.

Je roule avec ma 2Cv à fleur. Je fume le Narguilé et le Chicha. Je dors sous la pluie d'étoile. Je ne sens rien. Je suis soulagée. Je m'appelle Ylenia. Ylénia Marie-Jeanne De La Fleury. J'ai 18 ans dans 2min 37 secondes...... Julio me manque.



Photos taken by me.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 15:17

Modifié le mardi 17 février 2009 10:45

"" Allez neige tombe comme avant / Eclaire-moi dans la nuit noire, éclaire-moi maintenant / Je ne suis plus vraiment comme avant, comme avant / C'est un cimetière d'étoiles cassées Qui a poussé hier / Dans mes poches glacées Bon anniversaire ""

""  Allez neige tombe comme avant / Eclaire-moi dans la nuit noire, éclaire-moi maintenant / Je ne suis plus vraiment comme avant, comme avant / C’est un cimetière d’étoiles cassées Qui a poussé hier / Dans mes poches glacées Bon anniversaire   ""



Elle m'a dit en sortant du self " Oh regarde, il neige "
On a rit, on a joué ...
On a ramassé de la neige invisible.
On a construit un Gros bonhomme de neige ...
On a organisé une bataille de neige ...





Tout était blanc.
Il faisait chaud, il faisait froid.
On était ensemble.



"" Come home little mamma
Come home little bird
Don't stay alone in the rain
Come home little mamma
Come home little bird
Don't stay alone in the rain ""













Mais je suis arrivée en retard .

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 12:43

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:02

" Libre à toi de faire tes propres choix comme celui de t'effacer ".

" Libre à toi de faire tes propres choix comme celui de t'effacer ".

# Posté le lundi 16 février 2009 12:42

Modifié le mardi 17 février 2009 10:23

Bambino, Nous ?

Bambino, Nous ?



15-16 ans. Trop morte de rire quoi. C'est qui ces gens qui nous prennent pour des Bambins ? Eux ? Attention, nous on vient de l'autre côté """ oh oh oh. ________________________________ BOUHH """., on ne se laisse malheureusement pas faire. Alors range ta Bouteille D'ice tea et casse-toi. Si tu crois que ta sale bouteille allait me faire peur. Et bien détrompe toi. Nous et bien on va dans des toilettes futuristes. Où on peut choisir une revue avant d'y entrer et si on veut s'essuyer les mains, on appuie sur un bouton rouge. Nah et pas toi. Elle, elle doit pédaler vite et fort pour que la lumière de son vélo s'allume. Et pas toi Nah. Ah non, tu as une petite mobylette, une toute petite, minuscule, microscopique truc à crevette. Désolé, j'avais oublié ce petit détail. Moi et bien moi, moi je t'aime pas. Moi je viens du côté de l'autre côté et je ne suis malheureusement pas dans ton bus. Et oui, v'la la vie. On est pas fait pour s'entendre et tout ceci, depuis notre naissance. Alors petit, as-tu compris la morale de cette histoire ? Non ? Alors tampis pour toi.


# Posté le vendredi 20 février 2009 16:01

Modifié le samedi 21 février 2009 06:44

Incroyable Histoire.

Incroyable Histoire.



Il fût un temps, je m'en rappelle, c'était hier en fin d'après-midi. A la suite d'un soi-disant baby-sitting, une demoiselle et une mademoiselle, équipée d'une culotte noire, d'un débardeur marron, d'un crayon noir et d'un crayon orange, d'un paquet de mouchoirs et de petites pinces partirent s'égarer dans les rues tumultueuses de la Trinité Sur Mer. Elles rejoignèrent une Madame sur le pont. La Madame était perplexe. Elle hésitait à inviter son prince. Malheureusement pour la demoiselle et la mademoiselle, il les a rejoint à Dix neuf heures du soir accompagné d'un gentleman prénomé D'Jean's. Bref. la Madame nous attendait sur le pont. Nous marchâmes parmi les paquebots. Nous fîmes une halte à l'épicerie du coin de rue. En faîtes, elle ne se trouvait du tout au coin de rue mais en bas de la rue. Gruyère Grand Jury, Jambon et bouteilles de cidre, doux et brut. Le tout fût payé sans encombre, ni mal-entendu. Nos ressources vitales trouvèrent place dans de grands sacs. Nous fîmes ensuite une halte à L'Etage. Nous nous posâmes au deuxième étage. Une immense terrasse dépeuplée. Une table et deux chaises éparpillées de parts et d'autres de cette plate-forme. Nous attendîmes de longues minutes, seules, perchées sur notre piedestal. La Madame et la Mademoiselle descendirent donc chercher leurs collations. A peine posèrent-elles un pied à l'interieur de la salle, qu'elle fûrent pulvérisées sur place par des regards mitrailleurs. Pfiou, elles s'en sont bien sorties, ne vous en faîtes pas. Elles se dirigèrent d'un pas décidé vers le comptoir. "Deux chocolats viennois S-you plaît". Le Barman le leur servit. Une montagne de Chantilly. Un long périple commença. Comment transporter deux chocolats viennois à L'Etage ? Des escaliers qui tournent. Des marches. Des enfants jouant sur les escaliers. Un moment stressant pour ces Dames. Personne ne vînt à leur secours; Si, une des trois mademoiselles était resté perché. Mais elle ne fît rien. Ah si, rire à coeur déployé. La damoiselle trempa son nez dans la tasse. Quelle beau visage avait-elle. [ Nous mettrons sous silence le passage où elles se décident à boire leurs chocolats pour éviter les cauchemars ]. Il faisait froid. Elles avaient froid. Leurs beaux Châles ne leurs suffisaient pas. Elles sortirent de la Taverne saine et sauve et toujours sans encombres ni embuscades. Elles s'enfoncèrent dans un petit chemin. Ouvrirent des bouteilles de cidre et burent à flots. Quelques promeneurs ignorants passèrent à l'avant d'elles. Et là, comme par enchantement, un banc apparut à elles. Des musiques sortirent d'une petite chose inconnue de ces temps. Et là, les Damoiselles se déhanchèrent pendant plusieurs minutes. Elles entreprîrent une chorégraphie ridicule. Danse des poissons, des dindons, des indiens sur l'eau, des humains. La danse ne fût pas leur principale distraction. Elles chantèrent.. En play-back, je vous l'accorde. Après être rassasiées de chansons, elles s'accordèrent une grande pause sur une plage abandonnée. Pause pipi, pause casse croùte, pause photo avec des lunettes de princesses. Le cidre coulait à flot. Le gruyère et le jambon également. Sans oublier la baguette de pain. Une demoiselle essaya de faire du feu avec un briquet, du bois, une bouteille et un mouchoir de soie. Entre temps, la chose inconnue de la Dame sonnait. C'était son Prince. Un prince qu'on définira de Riche débile avec des mots et une voix bizarre. Il était accompagné de son valet qui se trouve au même niveau que son supérieur. Oui, un Grand Prince de tapis ne sort jamais seul. Les Damoiselles partirent les rejoindre (à contre coeur, celà-va de soi). Quelle retrouvaille. Un grand carosse les abritaient. La Dame partit seule à leurs rencontres. Elle tapa sur une vitre. Et, grand moment, les trompettes sonnèrent, les cloches tintèrent. Un être habillé de façon chic en sortis. Un autre être, la copie idéale du premier être, posa pied à terre. Des moutons. Les deux demoiselles restèrent sans voix. Non pas parce qu'elles étaient fascinées par eux ; mais elles n'osaient point rire. Ce n'est pas pour ceci, qu'elles s'en empêchérent. Elles se joignirent donc à Eux, toujours à contre coeur. Ils entrèrent tous avec la joie de vivre dans un PUB; "Le Carré". Le temps était tellement long avec Eux. Des questions par-çi et par-là voyaient le jour. mais ça n'allait pas plus loin.. Des Desperados, des monacos payés par eux, point positif. Ce fut le seul. Le valet et le Prince étaient tous deux sans baccalauréat et exercaient le métier de commerçant ( vendeurs de Tapis). Les Damoiselles Rirent à leur présence. Ceci les vexèrent, enfin elles éspèrent. La Dame était heureuse avec son prince mais malheureusement, elle dû partir. Et oui les bonnes choses ont un fin pour les uns et les mauvaises choses ont un début pour les autres.Jamais ils ne revinrent. Les deux damoiselles restèrent donc seules au coin du feu. Une des deux critiqua l'odeur régnant dans l'atmosphère du Bar. Une odeur de Saucisson. Ah, ça vous en bouche un coin là. Oui, ça sentait le saucisson. 3 euros la pièce. Pour ce qui ne comprennent pas les Euros, parlons en Churros. ( Un paquet de Chichis Churros sans nutella) . Elles s'amusèrent comme des folles des moiselles. Elles visionnaient des photos et des Vidéos sortant d'une petite boîte. En bref, elles se regardaient puisque c'était elles qui étaient représentées dessus. Un gentil Barman vînt à leur rencontre. elles apprîrent bien plus tard qu'il se prénomait : Mathieu, Mathis ou Mathew. Impossible de s'en souvenir. Il leur demanda si elles voulaient autre choses à boire. Elles répondirent en coeur : "Oui". Bah elles sont là pourquoi ? Il resta quelques minutes avec elles. Il voulait absolument visionner les photos sortant toujours de la minuscule boîte. Mais c'était elles qui étaient représentées dessus. Et pas au meilleurs d'elles-mêmes. Il réussit quand même à s'en emparer. Il rigola, s'esclaffa et rigola. Et tout ceci pendant des longues minutes. Des clients arrivèrent. Il dût les laisser mais emporta la boîte. Il leurs lanca à tue tête " Si vous voulez que je vous offre un verre, vous vous approchez du comptoir". Elles finirent le deuxième verre et s'installèrent au comptoir en face des saucissons pour entamer un troisième verre. Il trinqua avec elles et bavardèrent gentiment. Une des demoiselles s'éclipsa aux toilettes futuristes. Elle revînt. Lui alla servir d'autres clients et revpint. L'autre demoiselle jouait avec tout et n'importe quoi. Entre autre des bâtonnets fluorescents et voulait chanter un Karaoké. Elle interrogea donc le Gentilhomme sur la présence d'un karaoké. Il murmura des propos incompréhensibles. Non, il y en avait pas. La soirée s'écoula gentillement entre rire, regard, grande bouche, moquerie venant du Barman. Les bonnes choses ont une fin, le moment de partir. Elles offrirent au dénommé Mathis, Mathieu ou Mathiew une bouteille de cidre. Il était content. ( Entre nous, le cidre avait le goùt d'un simple jus de pomme, il était doux. ). Le Barman leur dit à une prochaine fois et leur exposa les moments où il était présent au Carré. Elles lui promîrent de revenir. Une fois sur le port, elles pensèrent à une chose. Mais comment s'appelle t'il ? Elles restèrent devant Le Carré et là, le Gentilhomme arriva. " Que voulez-vous savoir ?" " Votre prénom" . Il le leur dit. Mais malheureusement, une seule demoiselle était assez proche de lui pour l'entendre. Et cette demoiselle en question oublia son prénom. Elles hésitent donc entre trois prénoms : Mathis, Matthew ou Mathieu. Leur carosse arriva et s'enfoncèrent toutes deux dans la nuit noire.



# Posté le dimanche 22 février 2009 07:19

Modifié le dimanche 22 février 2009 12:26

Esprit en vrac, comme ça _______

Les gens à La Rochelle sont fous .
Ils sont tous habillés de façon provoquante pour les uns,
Princesses pour les autres,
Pêcheur pour Une.
Une ambiance de folie au premier abord.
Et une ambiance morbide en second lieu .

J'ai hâte. Après la sonnerie, on va au toilette, on va bien s'amuser. J'ai trop hâte .
L'herbe,on la fume et on en fait des boules .
J'ai hâte à la pause pour continuer d'enfiler mes pâquerettes.
L'herbe on la lance et on l'a cache.

Angélina elle est connue .
J'ai écris son prénom noir sur blanc sur le tableau blanc .
J'ai ris . Toute seule .
Moi seule pouvais comprendre.
Clemencia et Angélina.
Waaaooouuuhhh . Sexy Girls.

Mardi, j'ai reçu un ballon.
On souffle avec notre bouche pour le gonfler.
Il sert à identifier notre Alcoolémie.
Pfff comme si on en avait besoin.
Fichtre, je ne suis pas une alcoolo moi.

J'ai une amie qui dit que j'ai les dents jaunes quand je bois.
Mais moi, je ne remarque jamais parce que quand je bois à forte dose et bien je confonds les couleurs.
Je prendrais une photo de mes dents.

Un jour, je partirais.
En Amérique Latine.
Peut-être Au Pérou.
Sûrement au Pérou.
Oui, au Pérou.

Dans un an ...








It takes by me. Don't touch =)



Esprit en vrac, comme ça _______

# Posté le vendredi 13 mars 2009 14:06

Modifié le vendredi 20 mars 2009 12:29

Un Deux Trois ... ... ...







J'arrive, ne pars pas sans moi.

Attends la miséreuse enfant qui veux :

Croquer ta lumière,

Sentir ta chaleur

Admirer ta couleur.

Les jupes virevoltent au vent.

Les sourires s'attachent, persistent sur les lèvres

Nos bouts de laines se métamorphosent en petit foulard de soie

Les Tohu-bohu envahissent les rues

Notre peau d'une extrême pâleur, brunit au fil des jours,

L'herbe verdit nos chiffons, l'herbe sent bon,

l'herbe est bleue, le ciel est vert

Et Chaque jour, une minute de plus de soleil.

" Le soleil est là ! "

" Le soleil est là ! "


S'exclame le Grand enfant tout émerveillé,

" ça sent l'été " " ça sent l'été " point d'exclamation !

Et que fait-on cet été point d'interrogation ?














... ... ... Soleil

# Posté le mercredi 01 avril 2009 12:07

Modifié le mercredi 01 avril 2009 13:41

Adieu bonne conscience, je t'aimais bien.


Et si l'on commençait à boire & à fumer.

Pour oublier ou se remémorer,

nos souvenirs perdus

nos utopies irréalisables

nos rêves inachevés.

Une absence totale de lyrisme.




***



J'aime pas le Gris. C'est sombre. L'eau qui accompagne ce gris m'empoisonne. Les nouvelles qui tombent une à une avec la pluie explose ce petit c½ur ramollit par l'humidité. Les survivants de ce drame, alignés uns à uns derrière une table, réfléchissent. Parmi ces inconnus, se trouve cette fille au regard perdu et larmoyant. Elle porte une robe, la robe de l'impératrice Sissi. Elle ne s'occupe pas de la copie que ce petit monsieur moustachu & barbu lui a remit. A quoi bon. Il vaut mieux rêver. Rêver de ce soleil disparu depuis quelques jours, chanter Yodélice "Sunday with the flu". Se sentir libre tout en étant concentrer. Voyager. Revenir. Partir.Rencontrer. Et surtout Le revoir. Mais ne serait-ce pas impossible ? Allez fichu princesse, réveille-toi, ressaisis-toi. Vis ta vie. Continu d'avancer sur ce chemin boueux, ensablé, fleurit ... Regarde toi, que t'arrive t'il ? Pourquoi cette larme ? Essuie-la. Sourit, je veux te voir vivre et rire comme tu sais si bien le faire. Admire la mer et les vagues. Goûte cette peau salée. Laisse toi aller vers Utopia ...



Une jolie pétale de Rose










# Posté le mardi 14 avril 2009 15:03

Modifié le dimanche 03 mai 2009 14:22